Nos propositions de réglementations

Plusieurs types de réglementations sont en cours de mise en place

  • L'affichage environnemental pour les consommateurs

    Depuis octobre 2025, les consommateurs peuvent connaître les impacts des vêtements via un score environnemental. Cet affichage est d’abord mis en place de manière volontaire par les marques mais il doit, selon la loi Climat et Résilience, devenir obligatoire.

  • Un bonus-malus sur le prix des vêtements

    Chaque consommateur paie aujourd’hui (souvent sans le savoir) une “éco-contribution” de quelques centimes sur chaque vêtement pour compenser une partie de ses impacts environnementaux, dans un principe de “pollueur-payeur”. Le montant et les critères de cette éco-taxe sont régulièrement rediscutées, par exemple dans le cadre de la loi anti-fast fashion.

  • Les normes de mise sur le marché des vêtements

    Pour entrer sur le marché européen, les produits doivent respecter certains critères définis dans le cadre de la réglementation européenne Ecodesign.

    En 2026, ces critères sont remis en discussion, et il est possible de fixer des obligations d’information ou de performance plus ambitieuses.

Nous proposons d’y intégrer 2 critères-clés :

Un critère de réparabilité

Un critère de “durabilité extrinsèque”

L’intégration de ces critères répond à 3 objectifs, qui, combinés, permettent de réduire significativement les émissions de gaz à effet de serre du textile.

  • Réduction du volume de vêtements neufs

    1 - Réduire le volume de vêtements neufs mis sur le marché

    En pénalisant les vêtements vendus à des prix dérisoires, la mise en place d’un critère de réparabilité freinera la surconsommation de vêtements. En pénalisant les pratiques d’incitations à la consommation, la mise en place d’un critère de durabilité extrinsèque freinera les incitations à la consommation.

  • 2 - Relocaliser l’industrie textile

    En pénalisant les vêtements vendus à des prix dérisoires fabriqués dans les pays moins disant socialement et écologiquement, la mise en place d’un critère de réparabilité permettra le re-développement de l’industrie textile française et européenne.

  • 3 - Encourager l’industrie de la réparation

    Au lieu d’acheter neuf, nous serons collectivement encouragés à réparer plus : de nombreux emplois locaux et non délocalisables pourront être créés dans ce secteur.